HYPNOSE ERICKSONIENNE

 

 

 

Technique thérapeutique mise au point par le psychologue américain Milton Erickson (1902-1980) au cours des années 50. La Particularité de cette technique est en premier lieu que patient n’est pas passif, mais participe à sa mise en condition hypnotique. 

Ensuite, le thérapeute ne fait pas de suggestions directes : il utilise des métaphores ou des récits pour que l’inconscient de son patient choisisse lui-même la solution à son problème.

A qui s'adresse-t-elle ? 

L’hypnose permet de traiter et d’améliorer certains troubles psychologiques, mais aussi d’agir sur des symptômes, comme des douleurs. Elle est particulièrement active sur les phobies mais aussi en cas de :

  • dépression, anxiété, crises de panique, stress et mal-être, migraines,  cauchemars.
  • Boulimie, anorexie, tabagisme, tics et bégaiement.
  • Allergies, hypertension artérielle, préparation préopératoire.
  • Impuissance, rétention urinaire, troubles gastro-intestinaux, psoriasis, zona, eczéma.
  • Problèmes de vue, de couple, familiaux.
  • Manque de confiance en soi... Mais aussi, réorientation professionnelle ou personnelle, entraînement à la concentration, à la performance : sports, examens, définition d'objectifs, aide à la décision, etc.

Qu'est-ce que l'état d'hypnose ?

Ce n'est pas un état de sommeil, ni un état d'éveil ordinaire. La personne en état modifié de conscience reste "consciente" tout au long de la séance. Pour donner une image, nous connaissons et rencontrons cet état modifié de conscience tous les 90 minutes.  C'est quand nous sommes  "ailleurs" au détour d'une conversation ennuyeuse, en plein embouteillage ou plongés dans un bon Film. C'est ce qu'Erickson a appelé "common every day trance".

 

Comment ça marche ?


La première question qui vient aussitôt à l'esprit, c'est de savoir comment utiliser la transe hypnotique en thérapie. Il ne faut donc pas s'inquiéter si l'hypnothérapeute éricksonien a l'air plus fou que son patient ! C'est normal. 

 

Lors d’une séance d’hypnose ericksonienne, l’inconscient du patient prend le dessus et le conscient se met en veille. Grâce au thérapeute, il est possible d'accéder à la sphère du cerveau où se trouvent informations intimes, traumatismes refoulés, injonctions de nos parents, etc. 

L'hypnothérapeute va émettre des "suggestions indirectes encastrées" : il parle de manière entrecoupée, utilisant des mots clés accompagnés, par exemple, de respirations profondes symbolisant cette liberté possible que le patient a en lui. Tandis que les suggestions indirectes paradoxales vont lui permettre d'obtenir l'effet voulu :


> Soit en disant à la personne de faire le contraire : par exemple, de ne pas entrer en transe alors que le langage qui accompagne entraînera le sujet en transe ;


> Soit en prescrivant le symptôme, c'est-à-dire en demandant à la personne de continuer à avoir son symptôme, ou encore de ne pas guérir (du moins « pas trop vite, ce ne serait pas prudent »).

« Pour bien comprendre pourquoi cela fonctionne, il faut prendre en compte la désobéissance naturelle que l'on a envers un ordre direct et le fait que l'Inconscient ne comprend pas la négation grammaticale. » précise Olivier Lockert.

 

Deux particularités
En plus de l'utilisation ordinaire de l'Hypnose Ericksonienne, on distingue "l'Hypnose Conversationnelle" et la "Communication Ericksonienne, que l'on utilise toutes les deux notamment en coaching.


> L'Hypnose Conversationnelle
L'hypnothérapeute mène la personne à la transe hypnotique, mais sous une forme discrète, en ne lui tenant apparemment qu'une simple conversation. Or la personne cligne des yeux de plus en plus : elle est alors rassurée et encouragée à continuer jusqu'à l'état d'hypnose. On l'utilisera plus en coaching, car « l'aspect professionnel de l'aide apportée ne laisse pas beaucoup de place au côté intime d'un accompagnement hypnotique ordinaire », selon Olivier Lockert. Le travail est fait et la personne n'a eu l'impression que d'un "simple moment de rêverie."


> La Communication Ericksonienne
Ici, l'état d'hypnose n'est pas recherché. « C'est le mode de communication adopté depuis des années par nos publicitaires, politiciens et toutes personnes à la recherche d'une "communication d'influence" » explique Olivier Lockert. Elle est essentiellement utilisée en coaching car l'absence de transe hypnotique formelle ne permet pas tous les effets de l'hypnose.

 

Et l'effet placebo ?


Il est polémique. Pourtant, comme dans beaucoup de domaines, il est clair que si l'on croit à l'hypnose, il y a beaucoup de chances pour que cela marche. D'où, peut-être, le chiffre de 70 % de traitements efficaces en une séance, dont « les résultats sont durables :pas de substitution de symptôme, ni de rechute à moyen et long terme. »

Pourquoi attendre, l'hypnose est un outil formidable, travaillons ensemble à votre épanouisement, n'hésitez pas à prendre rendez-vous avec moi au 06.99.40.55.87

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Laetitia Bianchi